ÊTRE & AVOIR Agora des libertés 2017

Souvenirs en images de ce vendredi matin, studieux et amusant où chacun des élèves participant a donné le meilleur de lui même pour nous transmettre ce qu’il avait appris. De beaux moments partagés !!!

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ATTRAPES-RÊVES

 

 

attrape rêve rania

Plusieurs légendes racontent l’origine de l’attrape-rêves. Ces légendes varient d’une tribu indienne à l’autre. Voici les plus connues:

Les Micmacs racontent qu’une grand-mère qui cousait des vêtements dans la lumière tamisée de son wigwam entendit un jour une petite voix qui pleurait dans un coin. Elle leva les yeux et demanda: « Qui est-ce qui pleure et pourquoi pleures-tu » La petite voix répondit: « Ici, c’est moi grand-mère… » La grand-mère leva les yeux et aperçu une petite araignée. « Je pleure, parce que tout le monde à peur de moi. Ils disent tous que je ne sers à rien. La grand-mère fût bien peinée d’entendre ce que l’araignée avait à dire. Elle lui répondit: « Eh bien, je crois que je peux faire quelques chose pour toi. Dorénavant, quand tu tisseras ta toile au-dessus de l’endroit où l’on dort, les mauvais rêves resteront pris à l’intérieur et seront détruits par le soleil. Ainsi, on ne fera plus que des bons rêves… »


Chez les Objibway, aussi appelé Chippewa (tribu indienne du Canada), on dit qu’il y a bien longtemps, une araignée appelée Asibikaashi protégeait les enfants de la tribus en tissant sa toile au dessus de l’endroit où ils dormaient. Les mauvais rêves, les mauvaises pensées et les mauvaises vibrations restaient accrochés dans la toile et étaient détruits par le soleil du matin. Mais au fil des années, la tribu grandit et les Objibway dûrent se disperser sur leur territoire. Comme l’araignée n’était plus capable de visiter tous les wigwams, elle demanda aux femmes de la nation de l’aider dans sa tâche. Les femmes se mirent alors à tisser un réseau de fils semblables à une toile d’araignée à l’intérieur d’un cerceau de bois à l’aide de fibres végétales ou animales.

attrapes rêve 2s